Une source, c’est la commune ou son office de tourisme. Une aire municipale, une aire de réseau, un parking que la mairie déclare ouvert aux camping-cars : dans les trois cas, quelqu’un d’identifiable engage sa responsabilité en l’écrivant. Chaque fiche porte le lien et la date à laquelle nous l’avons lue — 29 juillet 2026.
Un signalement d’application n’en est pas une. Un point sur Park4night ou sur une base communautaire, c’est le témoignage d’un utilisateur qui s’est garé là un soir. Ce n’est ni une autorisation, ni une vérification. Il n’y en a aucun dans cette liste. Ce que ces applis font vraiment, et ce qu’aucune ne vérifie.
Un arrêté municipal se remplace. Beaucoup de communes alpines interdisent ou encadrent le stationnement nocturne, en altitude ou en saison, et modifient leurs arrêtés d’une année sur l’autre. Tout ce qui est écrit ici peut être périmé le jour où vous arrivez : le panneau sur place, lui, ne l’est jamais. Comment lire un arrêté, et ce que vous risquez vraiment.
Ce que la source ne dit pas reste un trou. Aucun tarif, aucune capacité, aucune altitude, aucune coordonnée n’a été déduit ou complété de mémoire. Quand une fiche ne donne pas le prix, la nôtre écrit qu’elle ne le donne pas.