Questions fréquentes

Vos questions, nos réponses

Nos trois vans ont été vendus. Pour louer, on travaille maintenant avec des loueurs partenaires : le formulaire est juste en dessous. Les réponses décrivent comment se passaient nos locations, un bon repère pour bien louer.

Louez un van aménagé avec nos partenaires

On travaille avec des loueurs partenaires. Dites-nous vos dates et ce que vous cherchez : on vous répond sous 48 heures.

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Le Van Trotter aujourd’hui

Peut-on encore louer un van chez Le Van Trotter ?

Oui, avec nos loueurs partenaires. Nos trois vans, Isaac, Jane et Léonard, ont été vendus : on travaille maintenant avec des loueurs partenaires.

Envoyez-nous une demande avec vos dates, le nombre de voyageurs et ce que vous cherchez. On vous répond sous 48 heures.

Vos vans sont-ils à vendre ?

Non. Les trois ont trouvé preneur, et nous n’avons aucun autre véhicule en vente. Leurs fiches restent en ligne, avec les photos et la fiche technique.

Que trouve-t-on sur ce site maintenant ?

Ce qu’on a appris en construisant, homologuant et louant ces trois vans : un guide pour aménager son van, un guide pour vivre en van, sept calculateurs gratuits et deux manuels.

Le Van Trotter

Quels sont les avantages de voyager en van aménagé ?

La liberté : on adapte le voyage à ses envies, aux rencontres et à la météo, sans dépendre d’un hôtel ou d’un camping.

Un van compact va aussi là où un camping-car ne passe pas : villages, petites routes, bords de mer. Et on économise sur l’hébergement et les repas.

Qu’est-ce qui distinguait Le Van Trotter des autres loueurs ?

On aménageait nos vans nous-mêmes, dans notre atelier d’Ariège, et on les faisait homologuer VASP. On présentait chaque van en détail avant le départ, avec nos conseils pour la route.

Y avait-il des réductions ?

Oui, selon la durée : au-delà de 7, 14 et 28 jours, la remise allait jusqu’à 20 %.

Aviez-vous des partenariats pour dormir sur la route ?

Chaque location incluait l’adhésion France Passion : un réseau de vignerons, fermiers et artisans qui accueillent les vans et camping-cars pour une nuit, sans frais de stationnement.

Dans quels pays pouvait-on voyager avec un de vos vans ?

Dans tous les pays couverts par la carte verte de notre assurance :

  • Allemagne
  • Autriche
  • Belgique
  • Bulgarie
  • Chypre
  • Croatie
  • Danemark
  • Espagne
  • Estonie
  • Finlande
  • France
  • Grèce
  • Guadeloupe
  • Guyane
  • Hongrie
  • Irlande
  • Islande
  • Italie
  • Lettonie
  • Liechtenstein
  • Lituanie
  • Luxembourg
  • Malte
  • Martinique
  • Mayotte
  • Monaco
  • Norvège
  • Pays-Bas
  • Pologne
  • Portugal
  • République tchèque
  • La Réunion
  • Roumanie
  • Royaume-Uni
  • Saint-Siège
  • Serbie
  • Slovaquie
  • Slovénie
  • Suède
  • Suisse

Réserver un van

Quels modes de paiement acceptiez-vous ?

La carte bancaire, le virement, le chèque et les espèces.

Fallait-il payer toute la location à la réservation ?

Non : un acompte de 50 % confirmait la réservation, et le solde se réglait avant le départ.

Pouvait-on louer un van pour une longue durée ?

Oui, sur devis : il suffisait de nous écrire avec ses dates et ses besoins.

Quel âge fallait-il avoir pour louer ?

Il fallait 3 ans de permis, condition de notre assurance. Nos conditions générales de location demandaient aussi d’avoir 25 ans.

Quelles options pouvait-on ajouter ?

  • Le linge de lit en lin : 55 € le séjour.
  • Un animal de compagnie : 55 €.
  • Des toilettes : 30 €.
  • Le rachat de franchise : 15 € par jour.
  • Le kilométrage illimité : 35 € par jour.

Pouvait-on modifier ou annuler sa réservation ?

Oui. Prolonger le séjour se payait à la différence, selon la disponibilité du van. Le raccourcir ne donnait lieu à aucun remboursement.

Annulé plus de 4 semaines avant le départ, l’acompte était remboursé, moins 75 € de frais de dossier. À moins de 4 semaines, il était conservé.

De combien était la caution ?

2 000 €, non encaissés, par empreinte bancaire. Elle couvrait la franchise d’assurance en cas d’accident responsable, les contraventions et les frais supplémentaires (kilomètres en plus, nettoyage).

La franchise était de 1 300 €, ramenée à 500 € avec l’option de rachat.

À bord des vans

Les vans avaient-ils le chauffage et la climatisation ?

Les trois avaient la climatisation. Isaac avait un chauffage stationnaire diesel, Léonard un chauffage au gaz qui donnait aussi l’eau chaude.

Combien de personnes pouvaient dormir dans un van ?

Deux adultes, plus un enfant dans un lit d’appoint. Le lit faisait 140 × 190 cm dans Isaac, 150 × 195 cm dans Léonard et 120 × 190 cm dans Jane.

Le linge de lit était-il fourni ?

Les couettes et les oreillers, oui. Les draps et les taies étaient en option : 55 € pour du linge en lin.

Les vans avaient-ils une douche et des toilettes ?

Isaac et Jane avaient une douchette extérieure. Léonard avait une vraie cabine de douche intérieure, avec eau chaude.

Les toilettes étaient en option, pour 30 € : sèches dans Isaac, chimiques dans Jane et Léonard.

Pouvait-on apporter son propre matériel de cuisine ?

Bien sûr. Mais chaque van avait déjà une cuisine complète, avec la vaisselle et les ustensiles.

Les animaux étaient-ils acceptés ?

Oui, avec un forfait de 55 €, et en demandant de respecter quelques règles de propreté et de sécurité.

Récupérer et rendre le van

Quels documents fallait-il présenter au départ ?

Le permis de conduire, une pièce d’identité valide et la carte bancaire utilisée pour la réservation. On pouvait envoyer une copie des papiers des deux conducteurs à l’avance, par e-mail.

Où récupérait-on le van ?

Dans nos locaux près de Saint-Agne, à Toulouse. Sur demande, le van pouvait aussi être remis à l’aéroport de Toulouse ou en gare de Saint-Agne ou de Matabiau.

Que comprenait la location ?

  • L’équipement de camping et de cuisine, la couette et les oreillers.
  • 200 km par jour, à répartir sur tout le séjour : 10 jours donnaient 2 000 km.
  • Deux conducteurs, avec 3 ans de permis minimum.
  • L’adhésion France Passion, pour dormir chez des producteurs.
  • Une assurance et une assistance partout en Europe.

Que fallait-il emporter ?

  • Des petits sacs poubelle (10 à 20 L) et de l’essuie-tout.
  • Du liquide vaisselle et du papier toilette.
  • Du sel et du poivre.
  • Des draps, sans l’option linge de lit.
  • Ses vêtements et sa trousse de toilette.

Que se passait-il en cas de retour en retard ?

Il fallait nous prévenir le plus tôt possible pour trouver une solution. Des frais de retard pouvaient s’appliquer.

Fallait-il nettoyer le van avant de le rendre ?

Oui : le van se rendait propre, avec les pleins d’eau propre et de carburant faits, et les eaux grises vidées. Sinon, des frais de nettoyage s’ajoutaient.

Assurance et sécurité

Que faire en cas d’accident ou de panne ?

Faire comme avec sa propre voiture : remplir un constat si besoin, puis appeler l’assistance routière, joignable jour et nuit. Elle organisait le dépannage, voire un véhicule de remplacement.

Dans quelle classe de péage passe un van ?

Sur les autoroutes françaises, tout dépend de la hauteur. Jane, sous 2 m, passait en classe 1, comme une voiture. Isaac et Léonard, à 2,5 m, passaient en classe 2.

Était-on couvert pour les dommages causés aux tiers ?

Oui : l’assurance incluse couvrait la responsabilité civile du conducteur, pour les dommages causés aux tiers comme aux passagers.

Que couvrait l’assurance des locations ?

  • La responsabilité civile automobile.
  • Une garantie du conducteur.
  • Les dommages tous risques au van, avec une franchise couverte par la caution.
  • Le vol et l’incendie.
  • Les catastrophes naturelles.
  • Le vandalisme.
  • Le bris de glace et les optiques de phares.

Ces garanties valaient pour les conducteurs nommés au contrat, dans les pays de la carte verte, pendant la durée de la location.

Encore une question ?

Isaac, Jane et Léonard ont été vendus. Pour louer, on travaille maintenant avec des loueurs partenaires. Dites-nous vos dates et combien vous êtes : on vous répond sous 48 heures.