Calculateur de section de câble 12V et 24V

Calculez la section de câble et le calibre de fusible pour votre installation électrique en van.

Pourquoi la section compte

En 12 V, un même besoin de puissance appelle environ dix-neuf fois plus de courant qu'en 230 V : à puissance égale I = P / U, et 230 ÷ 12 ≈ 19,2. Le même appareil de 1 000 W tire 4,3 A sur le secteur et 83 A sur une batterie 12 V. Un câble sous-dimensionné chauffe, perd de la tension en route, et votre appareil reçoit moins que ce qu'il demande — un frigo qui redémarre en boucle, un convertisseur qui se met en sécurité.

La formule utilisée

La chute de tension sur un aller-retour vaut :

ΔU = 2 × ρ × L × I / S

où ρ est la résistivité du cuivre, L la longueur aller en mètres, I le courant en ampères et S la section en mm². Le facteur 2 compte le conducteur de retour.

Le ρ que nous utilisons, et pourquoi ce n'est pas celui du cuivre

Beaucoup de calculateurs prennent la résistivité du cuivre pur : 0,0172 Ω·mm²/m. C'est le chiffre du métal, pas celui du câble.

Un conducteur souple n'est pas un barreau de cuivre. Ses brins sont torsadés, donc plus longs que le câble lui-même. Et le brin de van est étamé, ce qui ajoute une couche moins conductrice. Un câble réel résiste donc environ 10 % de plus que le métal dont il est fait.

Nous retenons ρ = 0,0195 Ω·mm²/m à 20 °C. Ce chiffre n'est pas cité, il est déduit — aucune norme ne publie de résistivité pour un conducteur fini, elles publient une résistance par kilomètre. On la ramène à une résistivité par ρ = R × S :

SourceCe qu'elle publieρ déduit à 20 °C
ISO 6722-1:2011, tableau 5, colonne « Sn plated copper »résistance max en mΩ/m, câble de véhicule routier0,01848 à 0,01955
CEI 60228 classe 5 étamé (souple)résistance max en Ω/km0,01939 à 0,02055

0,0195 arrive au sommet de la première fourchette et au bas de la seconde : c'est le point où les deux sources se rejoignent. Un seul nombre ne peut pas coller à chaque section ; celui-ci couvre 13 des 14 sections de l'ISO 6722, et il manque la quatorzième (2,5 mm²) de 0,3 %. C'est le bon sens de l'écart — sous-estimer la résistance, c'est retenir un câble trop fin.

Un câble chaud perd plus de tension

Le cuivre résiste davantage quand il chauffe. La formule est celle que l'ISO 6722-1 impose au § 5.4.3 pour corriger une mesure de résistance :

R(t) = R₂₀ × [1 + 0,00393 × (t − 20)]

Le coefficient 0,00393 K⁻¹ vient de cette même norme, qui le donne mot pour mot : « the temperature coefficient for copper with 100 % conductivity ».

Concrètement, sur 20 A, 5 m de câble et 12 V :

Température du conducteurρ (Ω·mm²/m)Chute sur 10 mm²
20 °C — condition de mesure des tables0,019503,25 %
50 °C — faisceau derrière l'isolant, en été0,021803,63 %
70 °C — PVC à sa température de service0,023333,89 %
90 °C — silicone ou XLPE à sa température de service0,024864,14 %

L'outil retient 50 °C par défaut, et le champ est modifiable.

Il faut être franc sur ce 50 °C : ce n'est pas une valeur normée, c'est une hypothèse de notre part. Aucune source publie la température d'un câble d'aménagement de fourgon en service. Le raisonnement est le suivant, à vous de le contester : notre table d'intensités est posée pour 30 °C d'ambiant, et l'isolant PVC courant tient 70 °C en continu. 50 °C est le milieu de cet intervalle, et c'est ce qu'on attend d'un câble en faisceau derrière l'isolant d'un fourgon garé au soleil. Si votre câble passe à l'air libre dans un van qui vit en Bretagne, mettez 20 °C.

Quelle chute de tension admettre

L'outil part de 3 %, et le champ est modifiable. Voici le domaine dans lequel ce chiffre se situe, parce qu'il n'y a pas une seule bonne réponse.

Le critère n'est pas la puissance du circuit, c'est sa criticité. C'est le point que nous avions nous-mêmes mal formulé : cette page disait « pour l'éclairage, restez sous 3 % ». L'ABYC dit exactement l'inverse. Verbatim, § 11.14.2.6 :

« Conductors used for panelboard or switchboard main feeders, bilge blowers, electronic equipment, navigation lights, and other circuits where voltage drop must be kept to a minimum, shall be sized for a voltage drop not to exceed three percent. Conductors used for lighting, other than navigation lights, and other circuits where voltage drop is not critical, shall be sized for a voltage drop not to exceed 10 percent. »

Autrement dit : l'éclairage ordinaire est dans la catégorie à 10 %, et les feux de navigation — l'équivalent de vos feux de route — dans celle à 3 %. Ce qui décide, c'est ce qui casse si la tension baisse, pas le nombre d'ampères.

Le domaine, tel qu'il ressort des deux références du secteur :

CibleQui la donnePour quoi
2,5 %Victron, Wiring Unlimitedleur recommandation générale, la plus sévère
3 %ABYC E-11 § 11.14.2.6arrivées de tableau, électronique, feux de route
5 %notre choixcircuits de puissance courts — entre les deux
10 %ABYC E-11 § 11.14.2.6éclairage ordinaire, circuits non critiques

Nos 3 % et 5 % encadrent donc un domaine, ils ne le définissent pas. Le 3 % coïncide avec l'ABYC là où il compte ; le 5 % est plus sévère que ce que l'ABYC autorise pour un circuit non critique. Sur un circuit de charge entre alternateur et batterie, visez le plus bas possible : chaque dixième de volt perdu est de la charge en moins.

Une réserve à garder en tête pour toute la suite de cette page : l'ABYC E-11 est une norme marine. C'est le seul corpus grand public qui traite sérieusement le 12 V continu habitable, ce qui la rend utile ici — mais ce n'est pas le référentiel d'un véhicule routier, et nous citons son édition 2008, la seule librement consultable.

Le champ « Cheminement » est celui qui décide du fusible, et voici d'où viennent ses trois valeurs

C'est le paramètre le plus discret de l'outil et l'un des deux plus lourds de conséquences. Un câble qui évacue mal sa chaleur admet moins de courant. L'outil multiplie donc l'intensité admissible par un facteur — et comme le fusible ne doit jamais dépasser cette intensité, c'est ce facteur qui plafonne le calibre.

ChoixFacteurD'où il vient
Air libre1conducteur seul, non groupé — table VI-A de l'ABYC E-11
En faisceau ou en gaine0,7table VI-B de l'ABYC E-11, valeur exacte
Confiné et chaud0,5notre choix, pas une valeur sourcée — voir plus bas

Le 0,7 n'est pas un arrondi de confort. La table VI-B de l'ABYC E-11 (« AC & DC circuits — allowable amperage of conductors when up to three current carrying conductors are bundled, sheathed or in conduit ») vaut exactement 0,70 fois la table VI-A, sur les quinze sections et les sept colonnes de température. Nous avons vérifié le rapport ligne à ligne : 40 A devient 28,0 ; 55 devient 38,5 ; 80 devient 56,0 ; 300 devient 210,0. Pas une exception.

Et surtout : en courant continu, il n'y a pas de paliers. Les tables VI-C, VI-D et VI-E, qui descendent plus bas selon le nombre de conducteurs groupés (4 à 6, 7 à 24, 25 et plus), sont toutes intitulées « AC CIRCUITS ». Deux conducteurs groupés ou deux cents, en continu, c'est 0,70.

Deux subtilités que l'outil ne sait pas exprimer, faute de champ pour les saisir :

  • le déclassement ne s'applique qu'au-delà de 610 mm de cheminement groupé (§ 11.14.3.7.1 : « bundled for a distance greater than 24 inches »). Un faisceau plus court n'est pas déclassé du tout ;
  • les facteurs de 0,857 / 0,714 / 0,571 que publient certains fabricants sont relatifs à la table VI-B, pas VI-A. Les appliquer à une valeur « air libre » déclasse deux fois.

Le 0,5 est l'hypothèse la plus favorable, pas la plus prudente

Il faut être franc : le 0,5 est notre chiffre, il n'est adossé à aucune source vérifiée. Et il ne va pas dans le sens qu'on croit.

Le 0,70 de l'ABYC ne couvre que le groupement. Un câble de fourgon subit deux choses en même temps : il est groupé et il est dans une paroi qui monte à 50 ou 60 °C en été. Ces deux effets se multiplient. Un câble en faisceau derrière l'isolant d'un fourgon garé au soleil est donc plus bas que 0,70 — combien plus bas, nous ne pouvons pas le chiffrer sur une source que nous ayons pu lire nous-mêmes, et nous ne l'inventons pas.

Ce qu'il faut en retenir : le cran le plus prudent de l'outil est probablement encore optimiste. Si votre câble chemine en faisceau, derrière de l'isolant, dans un van qui vit au sud, prenez 0,5 en sachant que c'est un plancher confortable et pas un pire cas.

Où poser le fusible — l'outil ne le calcule pas, et c'est pourtant chiffré

Un calibre juste au mauvais endroit ne protège rien. Le tronçon de câble situé entre la source et le fusible n'est protégé par rien du tout : c'est le mètre le plus dangereux de l'installation, et c'est là que les aménagements dérapent le plus souvent.

ABYC E-11 § 11.10.1.1.1, verbatim :

« Ungrounded conductors shall be provided with overcurrent protection within a distance of seven inches (175 mm) of the point at which the conductor is connected to the source of power measured along the conductor. »

Les exceptions qui comptent pour un fourgon, et elles sont toutes conditionnées à la même chose — que le câble soit gainé ou sous enveloppe sur tout son parcours :

CasDistance maximale
Cas général, câble nu175 mm
Câble raccordé directement à une borne de batterie, gainé sur tout son parcours1,83 m
Câble raccordé à une autre source, gainé sur tout son parcours1,02 m
Queue de cochon de moins de 175 mmdispensée

Un fusible parfaitement calibré posé à 1,50 m d'une borne de batterie sans gaine ne protège rien sur ce mètre et demi. L'outil vous donne le calibre ; cette règle vous donne l'endroit. Les deux sont nécessaires.

Le fusible protège le câble

C'est le point que tout le monde inverse. Un fusible ne protège pas l'appareil, il protège le câble contre l'échauffement en cas de court-circuit.

Le calibre est encadré par deux bornes, pas une

Un calibre de fusible se choisit entre deux limites, et il faut les tenir toutes les deux en même temps :

  • au moins le courant de service du circuit. En dessous, le fusible fond en usage normal, sans le moindre défaut. Et la réaction naturelle quand un fusible saute sans raison — en remettre un plus gros — fait sauter la deuxième borne du même coup.
  • au plus l'intensité admissible du câble. Au-dessus, le câble chauffe et peut fondre avant que le fusible n'ouvre : la protection ne protège plus rien.

En abrégé : IB ≤ In ≤ Iz — courant d'emploi ≤ calibre ≤ intensité admissible. L'outil vise en plus une marge de 25 % au-dessus du courant de service (In ≥ 1,25 × IB), parce qu'un fusible n'est pas fait pour tourner à 100 % de son calibre en permanence.

Quand aucun calibre ne rentre entre les deux bornes

Ça arrive : le câble tient bien le courant, mais son intensité admissible passe juste sous le premier calibre disponible au-dessus du courant de service. Il n'existe alors aucun fusible qui protège à la fois le circuit et le câble.

Dans ce cas, l'outil augmente la section. Un câble plus gros admet plus de courant, donc la fenêtre entre les deux bornes s'ouvre et un calibre normalisé y rentre. C'est la seule sortie correcte : si aucun fusible ne convient, c'est que le câble est trop fin.

L'outil relève aussi la section dans un second cas, plus discret : quand un calibre rentre bien entre les deux bornes, mais si près du courant de service qu'il ouvrirait sur une pointe de consommation normale. Un fusible de 150 A sur un circuit de 148 A tient le câble, mais il ne tiendra pas longtemps en service.

Dans les deux cas, l'outil vous dit de combien il a relevé la section et pourquoi — un câble plus gros coûte plus cher, vous devez savoir ce que vous payez. Et quand c'est la marge qui a motivé le relèvement, il vous donne aussi l'autre option : la section d'origine avec le calibre plus juste, qui reste conforme à l'encadrement. À vous de trancher entre le prix du cuivre et la tranquillité.

Il ne descend jamais le calibre sous le courant de service. Quand même la plus grosse section du tableau ne permet aucun calibre valide — un courant plus élevé que le plus gros fusible disponible, ou un cheminement très défavorable — l'outil n'affiche aucun calibre et le dit en clair. Mieux vaut pas de chiffre qu'un chiffre faux : il faut alors répartir le circuit sur plusieurs conducteurs protégés séparément, améliorer le cheminement, ou réduire le courant.

Les calibres proposés existent tous en magasin

L'outil ne propose que des calibres achetables. Pas de « 33 A » : cette valeur n'existe dans aucune série, c'est le résultat brut d'une division que certains calculateurs affichent tel quel.

La liste retenue va de 5 à 300 A :

5 · 7,5 · 10 · 15 · 20 · 25 · 30 · 35 · 40 · 50 · 60 · 70 · 80 · 100 · 125 · 150 · 175 · 200 · 250 · 300 A

35 A et 70 A y ont été ajoutés le 29 juillet 2026. Sans le 70 A, un circuit de 50 A recevait un fusible de 80 A. Soit 1,6 fois son courant de service : un défaut qui appelle 70 A en permanence ne l'aurait jamais fait fondre. Le câble tenait, donc ce n'était pas un risque d'incendie — c'était une protection qui ne protège rien. Les deux calibres existent bien : Victron liste les familles ANL de 35 à 750 A, Midi de 23 à 200 A, Mega de 40 à 500 A.

Une limite assumée : la liste ne descend pas sous 5 A. La série lame contient très probablement des 1, 2, 3 et 4 A, mais nous n'avons pas pu le vérifier sur une fiche fabricant — les sites de Littelfuse et Blue Sea nous refusent l'accès, et Victron ne publie pas la borne basse de cette famille. Tant qu'aucune source n'est vérifiée, on ne l'ajoute pas. Le coût est connu et borné : un circuit de 1 A reçoit un fusible de 5 A, qui protège toujours correctement le câble.

D'où vient chaque chiffre

C'est le point sur lequel nous nous engageons, alors autant être précis — y compris là où nous n'avons rien à citer.

DonnéeProvenance
Sections normaliséesCEI 60228. Attribution exacte.
Résistivité du cuivreDéduite des résistances maximales de l'ISO 6722-1 tableau 5 et de la CEI 60228 classe 5. Aucune norme ne la publie en tant que telle.
Coefficient de températureISO 6722-1:2011, § 5.4.3, équation (1). Attribution exacte, vérifiée mot à mot.
Température du conducteur par défautNotre hypothèse, pas une norme. Expliquée plus haut.
Calibres de fusiblesGammes de produits, via Victron Wiring Unlimited § 4.6.
Intensités admissiblesAucune norme. Table d'ingénierie conservatrice — détail ci-dessous.
Déclassement 0,7 (faisceau)ABYC E-11, rapport table VI-B / VI-A. Vérifié ligne à ligne.
Déclassement 0,5 (confiné)Notre choix, non sourcé — et probablement optimiste.
Marge de 25 % sur le calibreNotre règle, pas une norme : un fusible n'est pas fait pour tourner à 100 % de son calibre en continu.
Emplacement du fusibleABYC E-11 § 11.10.1.1.1 et ses exceptions. Attribution vérifiée mot à mot.

Les intensités admissibles ne viennent d'aucune norme, et il faut le dire

Cette page attribuait sa table d'intensités à l'ISO 6722. C'était faux. L'ISO 6722-1 ne contient aucune table d'intensité admissible : c'est une spécification de produit et d'essais — diamètre, épaisseur d'isolant, résistance du conducteur, tenue en tension, vieillissement, abrasion, propagation de flamme. Le sommaire complet a été vérifié sur l'aperçu officiel de l'ISO.

Notre table est donc une table d'ingénierie, volontairement basse. Elle se situe au niveau d'un câble PVC d'entrée de gamme : 65 A pour du 10 mm² en air libre. Un câble silicone ou XLPE 105 °C, ce que la plupart des aménageurs achètent, admet nettement plus.

Ce choix a deux effets, et le second n'est pas gratuit : il vous fait acheter du câble plus gros que nécessaire, et il abaisse le plafond du calibre de fusible, puisque celui-ci ne doit jamais dépasser l'intensité admissible. Nous préférons ce sens-là. Mais vous savez maintenant qu'il s'agit d'un choix, pas d'une contrainte normative.

Sources

  • ISO 6722-1:2011, « Road vehicles — 60 V and 600 V single-core cables — Part 1 » — tableau 5 (résistance maximale du conducteur, cuivre nu / étamé / nickelé) et § 5.4.3, équation (1) (coefficient de température du cuivre : 0,00393 K⁻¹). Cette norme ne publie aucune table d'intensité admissible : sommaire complet vérifié.
  • CEI 60228 — sections normalisées de conducteur. Cette norme ne publie pas de résistivité : elle publie des résistances maximales de conducteur fini, dont la résistivité se déduit.
  • Victron Energy, « Wiring Unlimited », § 4.6 — familles et plages de calibres de fusibles réellement commercialisées (lame jusqu'à 120 A, Midi 23-200 A, Mega 40-500 A, ANL 35-750 A), consulté le 29/07/2026. La mention « rév. 03 (09/2026) » qui figurait ici a été retirée : cette date est postérieure au relevé, donc impossible, et le PDF dépasse la taille que notre outil de récupération accepte — nous n'avons pas pu rouvrir le document pour lire sa vraie révision, et nous n'en inventons pas une autre
  • Intensités admissibles : table d'ingénierie conservatrice, sans équivalent normatif — voir « D'où vient chaque chiffre » plus bas
  • Règle de coordination protection / canalisation IB ≤ In ≤ Iz — courant d'emploi ≤ calibre du fusible ≤ intensité admissible du conducteur
  • ABYC E-11 « AC and DC Electrical Systems on Boats », édition 2008 — § 11.10.1.1.1 (emplacement de la protection : 175 mm, 1,83 m, 1,02 m), § 11.14.2.6 (chute de tension 3 % / 10 % selon la criticité), § 11.14.2.7 (en cas de conflit, la plus grosse section), § 11.14.3.7.1 (déclassement au-delà de 610 mm de faisceau) et tables VI-A à VI-E (facteur 0,70 en groupé, tables C/D/E réservées au courant alternatif). Extraits publiés par Paneltronics, © American Boat And Yacht Council 2008, https://www.paneltronics.com/images/technical/E11Excerpts.pdf, consultés le 29/07/2026. NORME MARINE : pertinente parce que c'est le seul corpus grand public sur le 12 V continu habitable, mais ce n'est pas le référentiel d'un véhicule routier